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Alain flour Plongée / DIVE IS FUN

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Epaves du Monde

Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 00:13

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http://static.panoramio.com/photos/original/780815.jpg

http://www.cotillorentals.co.uk/images/fuerteventura/picfuerte6.JPG

http://farm1.static.flickr.com/1/2940078_bfb07c6f7b.jpg

naufragé à Fuerteventura 1994

Par Alainf - Publié dans : Epaves du Monde - Communauté : Bulles
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Vendredi 1 octobre 2010 5 01 /10 /Oct /2010 13:52

 

http://www.expeditiontitanic.com/

 


A EXPLORER LA CARTE interractive

Capt-1420271.jpg
A suivre au jour le jour

http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc4/hs379.snc4/44239_154437771255976_136208713078882_331027_3860564_n.jpg


Benches placed on Titanic's upper decks afforded passengers a panoramic view of the ocean below. This bench-end would have originally been bolted to the deck to keep the bench from rolling off the Ship in heavy seas.

Par Alainf - Publié dans : Epaves du Monde - Communauté : Bulles
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Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /Sep /2010 13:01

Photo du 16 Sept 2010

 

http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc4/hs634.snc4/59412_150771271622626_136208713078882_311443_8305481_n.jpg

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- HISTOIRE ET NAUFRAGE DU TITANIC-

« Dieu lui-même ne pourrait pas couler ce navire » - Citation d'un membre de l'équipage

 

La sombre histoire du Titanic commença pourtant sous de beaux jours. Une compagnie anglaise, la White Star Line, avait donnée suite au projet de construire le plus gros paquebot du monde pour 7,5 millions de dollars. En vérité, ils construisirent 3 navires identiques, le Titanic, l'Olympic et le Britannic. Long de 269 mètres, il a été, pendant une trop courte période de temps, le plus prestigieux paquebot transatlantique. Cette merveille maritime employait 899 hommes d'équipage et pouvait embarquer 2603 passagers (735 en première classe, 674 en deuxième et 1026 en troisième classe). Avec ses quatre imposantes cheminées (donc seulement trois fonctionnaient réellement), il faisait 53 mètres de hauteur. Le Titanic avait tout pour réussir, aucun navire n'avait jamais offert un confort et un luxe similaire. Lorsque que le fabuleux navire quitta le port britannique de Southampton, le 10 avril 1912, plusieurs étaient certains que ce monstre de 52310 tonnes était la preuve que l'homme avait finalement triomphée de la mer.

http://www.dark-stories.com/tragedie/titanic.jpg

Dès son départ, le violent déplacement d'eau provoqué par le Titanic brise les aussières du New York qui passe ensuite très prêt de venir le heurté. L'accident est évité de justesse. C'est donc avec l'aide du pilote de port John Cofter que le titanesque navire et orgueil de sa mère l'Angleterre quitte le port pour sa première traversé de l'Atlantique en direction de New York.

Tout se déroula donc très vite. Vers la fin de la journée du samedi suivant le départ, soit 3 jours plus tard, le Titanic recevait sont premier message d'avertissement du navire Rap
Le départ pour la première traversé du Titanic se donna donc ce jour d'avril avec 2223 passagers à bord. Au commande, le capitaine Edward Smith, un navigateur d'expérience qui souhaite prendre sa retraite une fois la traversé terminée. Les billets des appartements de première classe (avec les domestiques) étaient 4500$. Une couchette standard n'était pas moins que 125$. Des riches représentants de l'élite commerciale sont parmi les passagers et de nombreux objets de collection inestimables et près de 300 millions de dollars en bijoux. Il transportait aussi du courrier, ce pourquoi il reçut le nom de RMS Titanic (Royal Mail Steamer).

Selon des témoignages, le dimanche 14 avril à environs 22h55, le navire Californian, alors pris dans une banquise, tenta d'appeler le Titanic. Il fût interrompu par un brutal «Dégagez! Taisez-vous! Vous brouillez notre trafic radio! ».


C'est donc le 14 avril 1912 à 23h40 que la vigie aperçu un iceberg d'environ 30 mètres de haut surgissant de l'obscurité. Le navire allant à 42 Km/h, il fût impossible de le faire dévier assez pour éviter l'iceberg qu'il heurta quelques instants plus tard. La majorité des passagers ne perçoivent pas l'impact... et l'iceberg en question disparut dans la nuit. Une heure plus tard, les cinq premiers compartiments commencent déjà à contenir une importante quantité d'eau et la situation devint rapidement incontrôlable. Le Titanic a été conçu pour tenir à flot même si 5 compartiments sont remplis d'eau. Cependant, l'eau continue sans cesse de s'infiltrer; le capitaine Smith et Thomas Andrews se rendent bien vite à l'évidence, le Titanic peut tenir à flot encore une heure ou deux, mais le bateau est définitivement condamné. Smith donnera donc l'ordre d'envoyer le premier S.O.S. de l'histoire, demandant à qui le pouvait de sauver leurs âmes (Save ours souls).

 

http://www.dark-stories.com/tragedie/titanic3.jpg

 

Le Californian était encore tout près et son équipage pouvait même voir les lumières du Titanic. Malheureusement pour ces derniers, le contact radio avait été coupé avec eux suite à l'ordre grossier qui avait été reçu quelques heures auparavant. La distance entre les deux navires augmente et rapidement le Californian est hors de vue. À la surprise générale des passagers, l'ordre de préparer les canots de sauvetage est lancé et très peu de gens réalisent la catastrophe imminente. L'embarquement des femmes et des enfants à l'intérieur va à plein régime. Même chose pour les nombreux bateaux ayant entendu l'appel du Titanic qui se dirigent à pleine vapeur vers ce dernier. Même sont frère jumeau le Olympic, alors à prêt de 1000 Km de là capta l'appel. Lorsque les premiers canots de sauvetage sont mis à la mer, certains d'entre eux ne contiennent même pas la moitié des passagers qu'ils pouvaient contenir. Par exemple, les canots numéro 6 et 7 ne contenaient que 28 passagers (56 au total) alors qu'ils auraient pu en contenir 65 chacun. Le numéro 1 lui, est mis à l'eau avec seulement 12 passagers. 

Bien que le navire soit aux normes du ministère du commerce, la capacité de ses canots de sauvetage n'étaient que de 1178 personnes, soit, plus de 1000 personnes de moins que le nombre de passagers ce trouvant sur le navire au moment du naufrage. C'est environ à 1h30 du matin que les passagers encore sur le bateau réalisent qu'il n'y aura pas assez de place pour eux. C'est la panique. Des coups de feu sont tirés en l'air en espérant parvenir à contrôler les gens. Quelques dizaine de minutes plus tard, la proue du navire commence à s'enfoncer, plusieurs se jettent à l'eau en espérant nager vers leurs dernières chances de salut. La première cheminée se brise et tombe sur plusieurs de ces malheureux qui nageaient à la surface de l'eau. Peu de temps après, c'est dans un grondement infernal que le navire se brisa en deux et sombra quelque 3000 mètres plus bas, dans les profondeurs de l'océan Atlantique.

Au total, 1513 personnes périrent suite au naufrage. Les recherches menées le 17 avril ne retrouvèrent que 328 corps, donc 119 sont remis à la mer. Ils seront rapatriés à Halifax où d'ailleurs seront enterré 150 d'entre eux.

Plusieurs, donc le ministère britannique du commerce, serons sévèrement critiquer pour leur incompétence à pouvoir identifier les facteurs de risques (la moindre des choses sur ce genre de bateau est d'avoir une quantité de canots de sauvetage adéquate). Ce naufrage fut un choc pour tout le monde. La preuve que quoique fasse l'homme, la nature aurait toujours le dernier mot. 

Suite au naufrage du Titanic, nombreux furent ceux qui tentèrent de retrouver l'épave légendaire du navire. C'est finalement le 1er septembre 1985 à une profondeur de 3 800 mètres, à 41° 43' 55" N, 49° 56' 45" W, près de Terre-neuve, que fût redécouvert le navire. Ce dernier est séparé en deux parties distinctes qui se trouvent séparés de 600 mètres. Depuis, des milliers d'objets ont été récupérés et sont maintenant exposés dans un musée maritime en Angleterre.

Selon certains scientifiques, les nombreuses expéditions alentour de l'épave du navire auraient accélérés considérablement la détérioration de celui-ci. Il semblerait que l'épave du navire pourrait s'affaisser sur elle même dans un futur prochain.

 

 

Par Alainf - Publié dans : Epaves du Monde - Communauté : le monde du dessous
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 16:32
Epave Al Khafain Safaga...par Arne Kuilman

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Par Alainf - Publié dans : Epaves du Monde - Communauté : le monde du dessous
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Mercredi 26 août 2009 3 26 /08 /Août /2009 16:30

Par Alainf - Publié dans : Epaves du Monde
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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 18:05


Le SAINT PROSPER


Un cargo est resté anonyme de nombreuses années dans le golfe de Rosas (Espagne), après son naufrage en 1939. Les familles des marins disparus, en majorité bretons, ont appris les circonstances du drame 65 ans plus tard. Et ce, grâce à la ténacité des Guillou dont un oncle était à bord.

1939, dernières semaines de la Guerre d’Espagne avant que le dictateur Franco ne prenne le pouvoir. Dans ce contexte, le Saint-Prosper, un cargo de 106 m de long et 15 m de large de la Société navale de l’Ouest, accoste à Alger le 4 mars, après avoir quitté le port de Rouen pour Oran. L’équipage est composé en majorité de Bretons. Beaucoup sont de la région de Paimpol. Le 8 mars, il appareille pour Marseille, avec du pétrole dans les soutes. Mais, le capitaine du Saint-Prosper, Jules-Honoré Langlois envoie un message radio informant que son navire est pris dans une tempête et qu’il s’abrite dans la baie de Rosas. Seulement, il va droit sur un chapelet de mines posé par les républicains pour se protéger de bâtiments de guerre. Une mine éclate et le bateau sombre. Rapidement. Il n’y a aucun survivant. En fait, un homme grièvement brûlé, décédé 1 h 30 après avoir pu rejoindre la côte et Rosas, balbutie quelques mots dans une langue inconnue. Certains croient reconnaître du grec. Il est alors établi qu’un pétrolier grec gît dans la baie, par 60 mètres de fond.

Des échecs...

Quelques jours après le drame, des débris de bois provenant d’un canot de sauvetage et une bouée du cargo sont retrouvés sur une plage du côté de Ténès, en Algérie. Puis, des taches d’huile et des morceaux d’épave sont signalés dans la région des Baléares. Les familles en sont informées par l’armateur. La thèse officielle : le bateau a disparu corps et biens au large des Baléares. Le temps passe et l’oubli s’installe. Personne ne sait où se trouve le Saint-Prosper et ses 27 marins.

... un mât !

Juin 1967, il fait bon vivre au petit port de pêche de Rosas. S’il y a beaucoup de poissons à cet endroit du golfe, les pêcheurs pestent souvent d’accrocher leur filet sur le haut du mât du « pétrolier grec ». Satané mât ! Un jour, un plongeur barcelonais, Eusebio Escardibul, rend un service à l’un de ses amis pour décoincer un de ses filets de pêche et examine l’épave. La découverte vaut le détour : le bateau n’est pas grec mais bien français et se nomme le Saint-Prosper ! Le scaphandrier informe alors le bureau Veritas, registre international de classification de navires, et la Société navale de l’Ouest est prévenue sur le champ. Mais, cette dernière ne prévient pas les familles sous prétexte qu’il serait « assez pénible de raviver en elles une douleur que le temps a sans doute effacé ». La famille Guillou, elle, a toujours voulu savoir ce qu’il était advenu de l’oncle François-Marie, chef-mécanicien sur le bâtiment.


65 ans après !


Février 2004, Michel Guillou, le neveu, découvre, par hasard, en surfant sur le site internet de Franck Gentili, plongeur passionné de l’épave et celui de Patrice Strazzera, plongeur photographe, qu’il y avait un cargo du nom du Saint-Prosper. « On veut réparer une erreur de l’Histoire », confie Jean-Marc Guillou, le petit-neveu qui reconstitue l’histoire du navire avec les différentes familles. Il était au côté du Paimpolais Alain Allainguillaume la semaine dernière. Ce dernier a navigué à bord du Saint-Prosper pendanf trois ans mais n’avait pu embarquer cette fois-là, victime d’une pelade, qui finalement lui a sauvé la vie. « Il fallait faire vite pour retrouver les familles des marins », précise Jean-Marc. Une première commémoration s’est tenue à Rosas, le 27 août 2005, avec trois familles. Une plaque a été descendue sur l’épave ainsi qu’à Ploubazlanec (22). Une dernière commémoration sera organisée à Rosas, le 7 mars 2009. 70 ans après. Aujourd’hui, 19 familles ont été retrouvées, grâce à la ténacité des Guillou.

François Le Fur  le telegramme de Brest le 0/12/2008


link de FGENTILI A LIRE ABSOLUMENT


Nous autres plongeurs bretons on ira un jour déposer un Gwenn a du sur cette épave en souvenirs de ces marins oubliés ..............et retrouvés.


 
Par alain Flour - Publié dans : Epaves du Monde
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